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Notre parti-pris

On ne fait plus d'audit de comptes. Mais des bilans de santé réguliers.

Faire un audit une à deux fois par an, manuellement, n'a plus de sens. Le temps qu'il soit livré, le compte a déjà bougé — et ce qu'il dénonce coûte de l'argent depuis des mois. Un compte relu chaque mois ne dérive jamais assez loin pour coûter cher.

Le constat

L'audit annuel est un héritage, pas une méthode.

Il vient d'une époque où lire un compte prenait une semaine : on ne pouvait pas le faire souvent, alors on le faisait bien, une fois. La contrainte a disparu ; l'habitude est restée.

Entre deux audits, un compte publicitaire ne dort pas. Une conversion cesse d'être envoyée, un budget passe sur une campagne qui ne convertit plus, une audience descend sous le seuil de livraison, une annonce est désapprouvée. Chacun de ces événements coûte tous les jours, et aucun ne déclenche d'alerte.

Ce n'est pas un problème d'expertise : les consultants qui reprennent ces comptes trouvent exactement ce qu'il faut trouver. C'est un problème de fréquence.

Ce que la fréquence change

Les douze mêmes mois, deux régimes de surveillance. La hauteur, c'est l'écart d'un compte à son dernier contrôle ; l'aire teintée, ce que cet écart laisse filer avant qu'on le voie ; le point, un contrôle, qui ramène le compte à sa référence.

Deux schémas côte à côte, à la même échelle et à la même pente. Dans le premier régime, un seul contrôle en douze mois : l'écart du compte à sa référence monte sans interruption pendant toute la période, et la surface accumulée sous cette montée est la dérive laissée passer. Dans le second, douze contrôles, un par mois : la même montée recommence à zéro chaque mois et ne dépasse jamais l'écart d'un seul mois, si bien que la surface accumulée est sans commune mesure. Seule la fréquence des contrôles distingue les deux.

Audit annuel

1contrôle sur douze mois

aujourd'huidouze mois plus tard

Un seul contrôle, à la fin. Entre les deux, l'écart s'accumule douze mois d'affilée : l'aire teintée est ce que personne n'a vu passer.

Bilan mensuel

12contrôles sur douze mois

aujourd'huidouze mois plus tard

Un contrôle par mois. Même analyse, même pente : l'écart est repris avant d'avoir eu le temps de s'installer.

Schéma. Les deux panneaux partagent la même échelle verticale et la même pente ; seule la fréquence des contrôles les distingue. Rien n'y est mesuré : ni budget, ni pourcentage, ni compte réel — c'est la forme qui porte l'argument, pas des chiffres.

  • Une photo par anUne courbe

    Un audit annuel dit dans quel état est le compte le jour où on le regarde. Un bilan régulier dit dans quel sens il va — et c'est la seule information sur laquelle on peut décider.

  • Un rapport de 60 pagesUn plan d'action classé

    Le rapport qu'on lit une fois et qu'on archive n'a rien changé. Ce qui compte, c'est la liste de ce qu'il faut corriger, dans l'ordre, avec le coût de ne pas le faire.

  • L'avis d'un consultantUne règle écrite, testée, versionnée

    Chaque vérification est une règle explicite, relue par un spécialiste du levier, rejouée à l'identique d'un compte à l'autre. Deux comptes dans le même état obtiennent le même verdict.

  • Un levier à la foisLe budget dans son ensemble

    Regarder Google sans Meta, ou Meta sans LinkedIn, c'est passer à côté de la moitié des arbitrages. Le bilan croise les leviers parce que le budget, lui, est unique.

Ce que ça nous engage à faire

Un bilan mensuel n'a de valeur que s'il est juste à chaque fois.

Aucune vérification ne part sans être jugée

Chaque règle est relue par le spécialiste du levier concerné, testée sur de vrais comptes, et rejouée jusqu'à ce que son verdict soit défendable.

Un verdict sans preuve n'est pas un verdict

Chaque conclusion affiche la donnée qui l'a déclenchée, l'objet concerné dans le compte, et le calcul du montant en jeu.

« Indisponible » plutôt qu'un trou rempli

Quand la régie ne rend pas une donnée, la vérification concernée est écartée du bilan et le dit. Elle n'est jamais remplacée par une estimation.

Quatre associés, une conviction commune — et quatre raisons différentes d'y croire.

L'audit annuel est l'héritage d'une époque où lire un compte prenait une semaine. Ce n'est plus vrai. Ce qui compte maintenant, c'est la fréquence : un compte relu chaque mois ne dérive jamais assez loin pour coûter cher.

Antoine MermetCEO · ex-Google, Keyade, Peak Ace

On n'a pas branché un modèle sur un compte en lui demandant son avis. Chaque vérification est écrite, testée, versionnée. L'IA explique le verdict, elle ne le décide pas — c'est pour ça qu'on peut vous montrer d'où vient chaque conclusion.

Edris PaikanCTO · multi-diplômé en IA

Ce que ça change pour mes consultants, c'est l'endroit où passe leur temps. Plus à chercher les problèmes : à les corriger. Le diagnostic arrive déjà trié, chiffré, priorisé.

Robin BassetCOO · expert SEA, ex-Keyade

Un compte Google impeccable et un compte Meta à l'abandon, ça reste un budget qui fuit. Regarder les leviers séparément, c'est passer à côté de la moitié des arbitrages.

Nicolas VornièreCSO · ex-Artefact, Heroiks

La suite

Fonctionnement

De la connexion au plan d'action : ce qui se passe, dans l'ordre.

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