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Régie auditée

Un bilan LinkedIn Ads, ligne à ligne.

Le levier le plus cher au clic. Ce qui s'y gaspille se voit sur la facture avant de se voir dans les rapports.
LinkedIn Ads

Interrogée via

LinkedIn Marketing API

Ce que CheckUp y fait

Il lit.

Rien d'autre : aucune modification n'est possible.

  • 16ressources lues
  • 51vérifications actives
  • 0écriture possible

Ce que CheckUp lit

Les objets du compte, tels que la régie les rend.

  • La structure

    Comptes publicitaires, groupes de campagnes, campagnes et leurs créatives.

  • Le ciblage

    Segments, gabarits de ciblage et les facettes réellement retenues par chaque campagne.

  • La mesure

    Conversions déclarées, balises Insight et les domaines sur lesquels elles sont posées.

  • La performance

    Analytics de campagne sur la période, jusqu'au niveau de la créative.

Ce qu'il cherche

Des dérives qui coûtent tous les jours.

Quelques exemples de ce que le catalogue traque sur cette régie. Chacun correspond à une ou plusieurs vérifications, avec leur seuil et leur preuve.

  • Un ciblage si étroit que le coût au clic s'envole sans volume
  • L'expansion d'audience laissée active alors qu'elle dilue le ciblage
  • Des conversions déclarées mais jamais reçues
  • Des créatives en rotation inégale qui rendent tout test illisible
  • Des campagnes qui dépensent hors de la fenêtre voulue

Les pièges

Ce qui se déforme sur LinkedIn Ads, et comment ça se voit.

Chaque piège est nommé par son signe : ce qu'on lit dans le compte avant même de savoir pourquoi. Ce sont des dérives connues, pas un diagnostic du vôtre — seul un bilan dit lesquelles vous concernent.

  • Le ciblage décrit une poignée de fonctions précises, et les rapports remontent des intitulés de poste qui n'y figurent pas.

    L'expansion d'audience restée cochée

    LinkedIn propose d'étendre la diffusion à des profils qu'il juge proches, et la case est présentée à la création de la campagne. Sur le levier le plus cher au clic, cet élargissement se paie au même tarif que la cible que vous aviez choisie.

  • Une part des impressions est servie dans des applications et des sites tiers, pas sur LinkedIn.

    Le réseau d'audience hors LinkedIn

    L'option qui étend la diffusion au réseau partenaire est active par défaut à la création d'une campagne. L'inventaire y est bien moins qualifié que le fil LinkedIn, mais il est facturé au prix du ciblage professionnel qui l'a déclenché.

  • La campagne cumule fonction, séniorité, taille d'entreprise et secteur, et l'audience estimée tombe au ras du seuil de diffusion.

    Le ciblage empilé jusqu'à l'asphyxie

    Chaque critère ajouté se combine aux précédents et rétrécit l'audience bien plus vite qu'on ne l'imagine. LinkedIn continue de servir, mais en enchérissant très haut sur les rares profils éligibles : le coût au clic monte sans que le volume suive.

  • Le coût par lead paraît excellent et les commerciaux n'ont jamais eu ces contacts à rappeler.

    Les leads qui restent chez LinkedIn

    Un formulaire natif garde les leads côté régie tant qu'aucune intégration ou aucun export ne va les chercher. La campagne s'affiche performante pendant que les contacts vieillissent sans être traités, et un lead rappelé trop tard ne vaut plus rien.

Ce qu'il ne fait pas

Les limites de ce bilan, dites avant qu'on les découvre.
  • CheckUp ne fait que lire votre compte. Aucune modification n'est possible, et vous coupez l'accès quand vous voulez.
  • L'API LinkedIn ne rend pas certains détails de ciblage : ce qui n'est pas rendu n'est pas jugé.

La suite

Le bilan

Ce que vous recevez : un score, des verdicts prouvés, un plan chiffré.

Demander un bilan

Connexion officielle, révocable en un clic. CheckUp ne fait que lire.